Activités d’été pour préparer l’automne

C’était l’été. Ce l’est encore, heureusement. Mais en août, alors que la chaleur se fait moins humide et plus supportable, les choses commencent à s’agiter côté contrats. Et on aime ça!

D’abord, mes ateliers d’écriture à l’Union des écrivaines et des écrivains du Québec se passent à merveille! On a un petit groupe d’habitués et des nouveaux à chaque rencontre. Les textes se suivent et ne se ressemblent pas. Chacune (parce qu’on est majoritairement des filles!) a son style et chaque activité amène une quantité de nouvelles idées. On a beaucoup de plaisir. De nouvelles dates seront proposées à l’automne. 

Comme ce groupe fonctionne à merveille, je compte aussi ouvrir un autre atelier plus près de chez moi, probablement au Mousse Café. Je ne sais pas encore quand, mais j’aimerais bien que ce soit pendant le jour la fin de semaine pour rejoindre ceux qui ne sont pas disponibles le jeudi soir. À suivre. J’ai aussi l’idée de créer un groupe d’adolescents. Ce sera à suivre aussi! Pas tout en même temps! 

À savoir, ce samedi 16 août, je donnerai aussi un atelier d’écriture pour les enfants (accompagnés d’un adulte). Il reste encore des places! L’atelier a lieu à la Maison des écrivains (3492 avenue Laval, Montréal)

D’autre part, ce sont les animations d’auteure qui commencent à rentrer. J’ai déjà signé mon premier contrat pour cette année: un atelier de lecture d’histoires pour les 6 à 12 ans (accompagnés de leurs parents) dans le cadre des Journées de la culture. Je peux déjà vous dire que ce sera en début d’après-midi le 26 septembre. Je vous tiens au courant. Vous viendrez me voir, j’espère! 

J’ai reçu une autre demande dans le même genre, mais j’attends confirmation avant de vous donner les détails. 

Autre bonbon, un professeur de cégep m’a demandé d’aller parler du monde du livre dans son cours. J’irai donc discuter des enjeux de l’industrie, du travail des auteurs, des éditeurs, des distributeurs, des libraires et de tous les autres acteurs qui gravitent autour du livre. J’adore ce genre d’activité. Ça me permet de faire de la sensibilisation et de l’éducation sur mon travail et celui de mes confrères et consœurs. C’est toujours intéressant! 

J’ai donc encore de la place pour des animations dans les écoles et les garderies. Je rappelle que je suis dans le répertoire de Culture à l’école et que j’adore rencontrer les enfants. 

Je suis aussi disponible pour donner des ateliers de promotion de la lecture avec les Ateliers du vendredi. Je me déplace pour offrir des conférences ou des ateliers afin de vous outiller à transmettre le plaisir de lire aux enfants. Je m’adresse autant aux parents (formule soirée ou après-midi, avec ou sans enfants, présentation de livres et de trucs pour intéresser vos petits, je me déplace chez vous), au éducateurs, aux enseignants, aux bibliothécaires, aux étudiants au cégep et à l’université, aux psychoéducateurs, psychologues, médecins, etc. Les formations sont montées sur mesure selon vos besoins. 

C’était mon billet plogue personnelle! Je suis enthousiasmée par la rentrée cette année. Et les salons du livre s’en viennent… Ça, ce sera un tout autre billet!

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Outaouais, Ottawa et un trognon!

J’adore les salons du livre. La semaine dernière, c’était au tour de Gatineau (ou devrais-je dire Hull?) de nous inviter. Il est bien agréable, ce salon. Les gens s’intéressent aux auteurs, prennent le temps de leur parler et se laissent même convaincre de repartir avec quelques livres.

Je n’y étais malheureusement pas comme auteure cette fois-ci, mais comme libraire pour Dimedia. Ça me manque, cette année, ces rendez-vous avec les jeunes lecteurs. C’est tellement émouvant de voir un coco haut comme trois pommes, tout gêné, finir par nous raconter toutes sortes d’histoires. Chaque fois, je fais le plein d’idées. Exploitable ou non. Peu importe, c’est le souffle de créativité qui vient avec qui m’intéresse! Même sans séance de signature, j’ai trouvé le moyen d’y croquer un petit bout d’inspiration.

Aujourd’hui, lundi post-salon, j’ai décidé de me promener dans Ottawa. Je ne suis pas allée bien loin, un tour du bloc à trois ou quatre rues de là où je séjournais. Je suis d’abord arrêtée dans un café. J’ai sorti mon cahier de notes et j’ai pondu, en une heure environ, une première version d’un futur Trognons.

Toute contente de mon travail, et d’être sortie malgré le froid, je reviens à Montréal le cœur léger malgré la fatigue!